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Grand Prix Cycliste La Marseillaise – Lucas De Rossi, Meilleur Grimpeur

Coup d’envoi de la saison cycliste internationale en ce 02 février avec la 42ème édition du Grand Prix Cycliste La Marseillaise !

145 kilomètres sillonnant nos belles routes de Provence avec une arrivée en faux plat descendant devant le mythique Stade Orange Vélodrome.

Dès le début de la course, Lucas De Rossi avec 5 autres coureurs se lancent dans une échappée qui a compté jusqu’à 5 minutes d’avance. Deux possibilités différentes : essayer de rallier l’arrivée ou résister jusqu’au sommet des Crêtes afin de servir de point d’appui aux autres coureurs du Team NIPPO DELKO One Provence.

Aux pieds de la montée des Crêtes, Lucas De Rossi part en solitaire. Dans le peloton, peu d’attaques mais une montée à un très rythme très élevé rejoignant Lucas au sommet, où 4 coureurs se détachent légèrement.

Au bas de la montée de la Gineste, un peloton se forme, Julien El Fares part en contre et échoue à quinze secondes des échappées se faisant rejoindre par le peloton.

Le Team décide alors de faire rouler Romain Combaud et Julien El Fares pour emmener dans les meilleures conditions Mauro Finetto au sprint.

Mais le peloton est un peu trop fourni et Mauro Finetto est gêné pour arriver à gagner le sprint du peloton.

Félicitations à Lucas De Rossi qui animé cette course et qui ressort meilleur grimpeur ! Il a permis aujourd’hui à toute l’équipe de s’économiser.

Après ces deux premières années professionnelles, il prend de la dimension et l’a démontré aujourd’hui.

Malheureusement, le Team a été handicapé par la chute de Rémy Rochas, l’obligeant à abandonner.

Benjamin Giraud :

« Je suis très content du collectif de l’équipe, un très beau comportement de la part des coureurs, on a eu un groupe qui était au niveau auquel on l’attendait. Ils se sont battus aujourd’hui même si les efforts déployés ne se sont pas avérés payants mais je suis très fier d’eux, de leur course et je salue la grosse performance de Lucas.

C’était ma première course en tant que directeur sportif : beaucoup d’émotions, de stress et de pression positive. J’avais un groupe performant et à un moment de la course, il a fallu faire des choix stratégiques et j’avais le souci de bien faire. »